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Cauchemar en cuisine { le fou
Invité
MessageSujet: Cauchemar en cuisine { le fou Cauchemar en cuisine { le fou EmptyDim 2 Sep - 15:32

Keikoku
Lune rouge
Age - 22 ans
Univers - Samurai Deeper Kyo
Camp - Valuan
Attribut lunaire - Le feu
Inventaire
Un sabre à double tranchant

Keikoku traînait dans un grand et immense château, un peu comme la tour des Mibus en plus différent.

La forteresse dans laquelle il se trouvait inspirait le respect et il peinait à croire qu'il se baladait simplement dans la nature quelques heures auparavant. Il était tombé sur un troupeau de gens, sans doute nobles vu leurs habits compliqués et ils avaient commencé la conversation.

Luciole avait demandé si l'un d'entre eux voulait se battre, mais, très curieusement, personne parmi ces gens ne semblait avoir d'affinité avec l'art du sabre. Ils avaient alors parlé et Keikoku s'était rendu compte que ses habits dévoilaient un peu trop facilement le fait qu'il était étranger. Il avait accepté de les suivre, mais uniquement parce qu'il lui avait promis qu'il y avait de guerriers puissants, là où ils allaient.

Et voilà que maintenant, il se trouvait dans une impressionnante forteresse. On l'avait fait asseoir dans un couloir pour attendre une rendez-vous avec une certaine Jade of Valua, une nana dont le nom ne lui disait strictement rien. Il s'était assis dans un siège assez confortable, mais dès qu'on ne le regardait plus, le scruter serait un mot plus exact, Luciole s'était levé et avait commencé à explorer le château.

La forteresse était sûrement très confortable, mais pour le moment, il avait eu l'impression que chacune de ses pièces étaient assez vides. Peut-être que cette Jade ne tenait pas à le faire venir dans un endroit fréquenter pour ne pas qu'on les voie ensemble ? ...Non, c'était une idée un peu tirée par les cheveux, digne d'Akira. Ce n'était pas son style de réfléchir avec son cerveau, lui, il faisait plutôt confiance à son instinct, et ce dernier lui disait de se promener un peu.

Il était entré dans une pièce vide qui devait être une ancienne salle de réception, vu sa grandeur. De grandes chaises en bois étaient stockées sur les côtés de la pièce, mais la longue table pour manger était toujours là. Il en toucha le bois du bout des doigts et sourit en se disant qu'il mangerait bien un sandwich au wasabi. Avaient-ils du wasabi, par ici ? Il espérait que ce serait le cas, ou bien la vie allait devenir bien moins pimentée. Luciole, ou plutôt Keikoku, finit amener une des chaises jusqu'à la table et s'assit dessus comme s'il attendait son repas.

Il était sur le point de s'assoupir lorsqu'il remarqua une présence qui lui était cachée tout à l'heure : il se releva soudainement et dégaina.

« Tu es qui ? Le cuisinier ? Tu veux te battre ? »

Il n'avait pas du tout l'air d'un cuisinier, en fait, ni d'un guerrier : il était beaucoup plus étrange que ça.



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Invité
MessageSujet: Re: Cauchemar en cuisine { le fou Cauchemar en cuisine { le fou EmptyMar 4 Sep - 13:09
Joan Leibsberg
Lune Argentée
Age - 25 ans
Univers - L'Assassin Royal
Camp - Le mien
Atrribut lunaire - La vie et la mort
Inventaire
- Un bâton où est taillée une tête de rat
- Un chapeau à grelots
Quel goût aurait eu une vie simple et paisible ? Quelles couleurs aurait-elle arborée ? Me serais-je ennuyé, au bout du compte ? Les questions s’empilaient comme le château de cartes qui se formait sur la table où j’étais installé, au fond de ma chambre. Elle se situait en haut d’une petite tourelle, perdue et inaccessible. La plupart des gens ne savaient sûrement pas qu’un fou avait, lui aussi, besoin de sommeil. Pour eux, il était improbable que je sois tout à fait humain. Si tel avait été le cas, il aurait fallu admettre que les humains pouvaient avoir leur lot d’étrangeté. Un petit sourire amusé se forma sur mes lèvres alors que je déposai une reine de cœur en haut de la pile qui s’effondra d’un seul souffle. Les cartes s’éparpillèrent sur le bois de la table, et certaines tombèrent au sol. J’en ramassai une. Un valet de carreau. Je le fis tourner entre mes doigts, pensif avant de me redresser. Les grelots de mon chapeau tintèrent sous ma soudaine brusquerie.

Je descendis les marches de la tourelle quatre par quatre avant de bondir dans le couloir de l’aile Est de la forteresse. Je posai mon bâton sur le sol et tournai la tête à droite, puis à gauche. La carte n’avait pas quitté ma main. Je la glissai dans le pli de mes fanfreluches et me dirigeai d’un bon pas vers les cuisines, l’estomac dans les talons. A cette heure-ci, peu de monde traînait dans les couloirs. Les nobles et sujets de la Cours avaient bien d’autres choses à faire que d’errer parmi les murs tristes et froids de cette partie de la forteresse. Ils étaient bien plus à leur aise auprès des chaleureuses tapisseries et des divertissements mis en place entre deux réunions. Les autres habitants du château s’occupaient de l’administration, des batailles à venir, des armes, des entraînements. Quant aux domestiques, ils vaquaient à leurs tâches. Les cuisines, l’entretien, le service.
Tout ce beau monde se moulait parfaitement dans leurs rôles.
Moi aussi.

Je m’engouffrai dans la cuisine le plus discrètement du monde. La cuisinière n’aimait pas me voir traîner dans ses pattes : je distrayais les apprentis, selon elle. Sans bruit, je m’emparai simplement d’un bout de pain et d’un peu de fromage avant de disparaître. Ni vu, ni connu. Pas vu, pas pris. Etc.
Je remontai les marches et me glissai dans une salle que je savais vide à cette heure. Je m’assis au fond. Là où personne ne regardait jamais – pourquoi faire ? Bien sûr, les lieux n’étaient pas vides. A vrai dire, une personne l’occupait. Je m’assis silencieusement, posant ma pitance plus loin, et croisai mes doigts sous mon menton. A l’observer ainsi, il allait fatalement finir par sentir ma présence. Je ne faisais pas de bruit, et ne dégageai peut-être aucune odeur particulière, mais le regard, lui, ne pouvait jamais tromper.

Ses habits ne trompaient personne. Il ne venait pas d’ici ; un étranger de plus qui venait se rallier au camp de Valua. Avait-il seulement conscience de toute la situation ? Sûrement pas. Pas dans son intégralité, en tout cas. Que faisait-il ici, tout seul ? Attendait-il que le déluge s’abatte sur lui et que la foudre tombe du ciel, pile sur son front ?
La menace, elle, arriva d’un coup. D’un seul. Une épée pointée dans ma direction, mais pas de menaces directes pourtant. Je laissai ma tête retombée dans le creux de ma main sans cesser de regarder l’étranger, faisant tinter mes grelots.

« Ah oui, c’est à moi que ressemblent les cuisiniers, chez toi ? » demandai-je d’un ton où perçait une surprise naïve dissimulant un brin d’ironie. « Pourquoi aurais-je envie de me battre ? Et pourquoi aurais-tu, toi, tant envie de le faire ? »

Je me levai pour m’étirer, paresseux, avant de m’avancer vers lui sans crainte. M’embrocher ici serait vraiment une très mauvaise idée. Mais les idées, ce n’était visiblement pas quelque chose dont il semblait se soucier, n’est-ce pas ? Je penchai la tête sur le côté en l’observant, les mains derrière le dos, comme un enfant sage.

« Tu ne sais rien. » déclarai-je comme une évidence. Le silence s’étira un instant. « Mais peut-être sais-tu quand même jouer aux cartes ! » lui lançai-je joyeusement. « Il paraît que c’est une activité à laquelle s’adonnent les soldats quand ils n’ont rien à faire. »

se
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Invité
MessageSujet: Re: Cauchemar en cuisine { le fou Cauchemar en cuisine { le fou EmptyJeu 6 Sep - 21:43

Keikoku
Lune rouge
Age - 22 ans
Univers - Samurai Deeper Kyo
Camp - Valuan
Attribut lunaire - Le feu
Inventaire
Un sabre à double tranchant

C'était donc un personnage étrange, de la tête aux pieds, des pieds à la tête. Luciole ne savait pas vraiment à quoi pouvait servir ce genre de personnage car il n'y en avait pas vraiment chez lui et que les seuls qui avaient des habits étranges étaient, curieusement, assez craints. Il lui fit penser à Chinmei, un des guerriers mibus avec qui il formait les Cinq planètes et qui avait le pouvoir de manipuler l'apesanteur. Un type terrifiant qui avait un sens de l'humour bien à lui, surtout lorsqu'il s'agissait de tuer et torturer.

Cet homme ne semblait pas vouloir se battre avec lui, mais il était bien trop méfiant pour se relâcher de sitôt. Il hocha la tête : il savait jouer aux cartes, mais il lui arrivait un peu trop fréquemment de perdre, ce qui le mettait de fort mauvaise humeur.

« Je peux jouer aux cartes avec toi, mais je ne suis pas un soldat. Un soldat, ça a un uniforme et une lance. Moi, je suis juste Keikoku. »

Maintenant qu'il y pensait, c'était vraisemblablement le premier être humain qu'il croisait par ici et qui était vraiment natif d'Arcadia qu'il croisait. Tous les autres, il leur avait à peine adressé quelques mots et ils avaient eu la vague fonction de lui servir à manger ou l'accompagner jusqu'à ce coin désert du château.

Un seul truc perturbait juste Luciole au plus haut point : ici, il n'avait pas eu l'occasion de manger de la nourriture au wasabi. Il y avait sûrement un équivalent local, mais il n'avait dégusté aucun plat où le wasabi ferait partie intégrante du mets. Akira n'avait pas réussi à le renseigner sur ce point car il était complètement bourré quand il l'avait vu – ça c'était sûrement car il faisait sa crise d'adolescence et qu'il voulait lui prouver qu'il était grand, à boire autant d'alcool d'un coup.

« Tu distribues ? », dit-il en s'asseyant un peu plus confortablement sur la chaise. En apparence, il avait l'air de moins se méfier, mais c'était seulement en apparence. En réalité, il restait tout de même méfiant et était prêt à brandir son sabre à n'importe quelle occasion.

« Tu as une drôle d'apparence, je trouve...Tu es un guerrier ? Tu ressembles à quelqu'un de chez moi...il n'est pas du tout fréquentable, mais on le dit très fort. Un Joker. »

Un petit sourire se dessinait sur le visage de Luciole qui pencha la tête tout en continuant d'observer l'étrange Fou. Il n'avait, en effet, aucune idée du rôle qu'il pouvait bien avoir ou de la force qu'il accordait au Valuan et à la reine Jade, mais le samourai blond pensait que ce n'était pas ses affaires.

« Tu lances les dés ? », demanda-t-il, persuadé que le Fou lui avait proposé une folle partie de Yahtzee. « Tu connais la reine, toi ? Ils m'ont dit qu'elle cherchait des gens comme moi...tu penses qu'elle sait se battre ? »



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